Les temps nouveaux, mon ode à la liberté des peuples
Lorsque la jeunesse s’enflamme
Et que de très jeunes gens s’immolent
La liberté peut gagner la partie
Je suis cette jeunesse
Écartant les bras je touche aux deux bouts du monde
Je retiens ma respiration
Et je déploie mon âme
Vers l’extase de cette nouveauté
Mon cœur trésaille, je frémis
Cela pouvait-il m’arriver
Soudain je pouvais crier dans la rue
Hurler mon bonheur de déverser ma haine
Face à l’oppresseur
Oui, je suis une nouvelle personne
Je peux crier ma joie future
Et vivre de cette fraîcheur
De ma liberté enfin découverte
J’ai brisé mes chaînes
Et je suis encore surpris de mon audace
Et L’air nouveau me brûle les poumons
Quelle jouissance ce pur oxygène
Qui me dévore d’une nouvelle passion
La liberté de dire et d’être moi en moi
Et avec les autres
Criant d’une fièvre torrentielle
Je sonne bien fort l’espoir
Je lève à deux mains mon appel au bonheur sacré
Mon ciel n’est pas vain avec ou sans dieux
Et je peux me révéler à moi même
« Tu es tout d’un coup, tu es ce que tu es »
Étreignes le cercle infini de l’azur
Il faut s’attiser, brûler au rouge l’enfer d’hier
Et mon front nouveau né
Vogue sur les horizons
Que cet air d’esprit s’engouffre en moi
Et que je puisse me répandre sans limites
« J’étends les deux bras, je touche aux deux bouts du temps »
Le ciel renversé pleut sur moi sa plénitude
Vertige de pouvoir aller si haut
Plus fort qu’un géant
Plus fort que tout autre chose au monde
C’est cette liberté que je respire enfin
CHL
TUNISIE EGYPTE LIBYE ET ENSUITE.....
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